Essai chez Pulsar Cycles : le compte-rendu

Publié le par Brice LOPEZ

pas-d-image-dispo-copie.jpget oui... on est parti tellement vite qu'on a oublié
de mettre des piles dans l'appareil photo

 

 

 

Samedi, 7h00. Le réveil sonne. Je me lève. Putain, il fait froid. Je m'habille, je grelotte. Il doit faire autour de 10°C à vue de nez, ce n'est pas normal. Je démarre un chauffage électrique d'appoint pour motiver Claire, qui a décidé, très courageusement, de rester sous la couette.



Prologue




Pas d'eau chaude non plus, la journée commence bien. Mon pôpa finit par aller voir si la chaudière va bien à la cave, et la rallume. C'était juste la veilleuse qui s'était éteinte. Claire finit par se lever. On ingurgite une soupe chinoise instantanée, on se lave et on part. On est à la bourre, on attrape le RER de 9h45 qui va d'Aubervilliers à Antony. Arrivés à destination, on suit le plan tracé la veille grâce à « viamichelin ». Il loin d'être inutile ce plan, le centre de test « pulsar cycles » est en fait un petit entrepôt au bout d'une rue pavillonnaire. Le calvaire n'est pas finit pour Claire : « On est le seul magasin qui recommande au client d'aller dehors parce qu'il fait plus chaud », dira ensuite avec humour le patron. « On fait du vélo, alors on assume le côté écolo jusqu'au bout : on n'a pas de chauffage. » :)

 

L'essai

 

Bon, on est venu pour essayer des vélos couchés quand même. Le vendeur me propose de faire mon baptême de VH sur un Optima Hopper, qu'il qualifie de « vélo assit » plutôt que « vélo couché ». Pourtant, la position me paraît déjà déconcertante. Il voit que je bloque et me propose de me laisser aller dans une descente pour m'habituer à la position, avant de commencer à pédaler. Après 10 minutes d'adaptation, j'arrive à rouler à peu près correctement. Mes premières impressions : c'est vraiment confortable, agréable. Par contre la direction, très vive, demande un temps d'adaptation. C'est sûrement dû au fait que l'avant est plus chargé en VH qu'en VD.

Je reviens pour essayer enfin ce que je suis venu voir : le Orca. Mr Dussart me montre la bête : un Orca avec fourche suspendue (une Rockshox Judy). Suspens... Vais-je pouvoir poser les pieds par terre? « Mais oui, ne t'inquiètes pas », me rassure le patron. Et oui, ça passe, et largement. Je suis heureux!!! :P

Maintenant il faut l'essayer. On lève le guidon haut, je prends place sur le siège. Je m'allonge, je m'allonge, je m'allonge encore... Oui, il est bas le dossier. Le nom de « vélo couché » est vraiment mérité pour le Orca. J'essaye de m'habituer. Après avoir frôlé la gamelle plusieurs fois, j'arrive enfin à pédaler. Ouah... c'est grisant. Ca me rappel un peu mes premiers coups de pédale sur un vélo de course : on a l'impression de voler. La direction est toujours aussi vive, et nécessite de jouer avec son poids pour passer d'un angle à l'autre.

Je m'arrête, et regarde le vélo de plus près. Le cadre est plutôt bien finit, par contre un amortisseur aussi bas de gamme sur un vélo à 1500euros, ça fait tâche. Pareil pour la potence de la version guidon haut. Elle n'est pas moche, mais est loin d'être à sa place. On pourra pardonner ces défauts : Optima reste une entreprise « semi artisanale », qui n'a pas forcément des gros accord avec les équipementiers. M'enfin...

Claire grelotte. Elle m'autorise un dernier essai. Ca sera un Lynxx uss (guidon bas). J'adore : on n'a plus rien d'autre dans le champ de vison que le paysage. Je me projette déjà sur les routes du Vexin pour l'entraînement du printemps. Je descends, à regret.

Je discute un peu avec le patron, et avec Monsieur Dussart père, passionné lui aussi. Je me renseigne sur les prix, on me conseille. On discute, on rigole aussi. L'ambiance est cool. Finalement, je leur assure que je les re-contacterai mi-janvier, quand j'aurai de quoi acheter un kit cadre d'Orca uss. Vivement dans un mois...

 

 

Publié dans Matos

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green-bull 23/12/2007 16:14

L'assistant du grand blond (philippe dussart) est le papa de philippe, monsieur dussart père et il habite juste à coté.
Et c'est quand même lui qui a mis le pied à l'étrier du grand blond.
Voilà pour la mise au point de l'assistant passionné

sterk 23/12/2007 16:30

Merci pour ces précisions :) J'espère que vous avez bien compris que le mot "assistant" n'était aucunement méprisant. Cet homme s'est simplement montré très aimable, bien renseigné et passionné.J'édite l'article immédiatement.